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Pourquoi Diffwright existe

Relire une pull request demande de rassembler beaucoup de choses. Diffwright essaie de les mettre au même endroit, sans rien décider à votre place.

Le problème

Relire une pull request sur Azure DevOps, c’est jongler : le diff, les fils de discussion, l’état de la CI et des politiques de branche, parfois le code à lancer pour vérifier qu’il fait ce qu’il annonce. Chaque élément est accessible, mais pas au même endroit, et l’attention s’use dans les allers-retours.

Le choix d’un poste de pilotage local

Diffwright est une application de bureau, pas un service en ligne. Le travail lourd (appels à Azure DevOps, calcul du diff, appel à l’IA) s’exécute sur votre machine ; vos réglages et votre historique restent dans un dossier de votre profil. Il n’y a pas de serveur Diffwright entre vous et votre organisation.

L’IA comme assistante

L’IA propose, vous décidez. Elle passe par la CLI claude que vous avez installée, ou par un modèle local via Ollama : pas de clé d’API intégrée, pas de facturation au jeton. Chaque suggestion se valide, se modifie ou s’ignore une par une, et rien n’est écrit dans Azure DevOps sans un clic explicite sur l’élément concerné.

D’où vient le projet

Diffwright prend la suite de PRSentinel, une application macOS native du même auteur. Le besoin est devenu multi-plateforme (macOS et Windows) : la logique métier a été portée vers Rust, l’interface refaite en React avec l’éditeur Monaco, et les tests de PRSentinel ont servi de référence de comportement.

Où en est le projet

C’est un projet personnel, en bêta. Certaines interactions avec Azure DevOps n’ont pas encore été vérifiées contre une organisation réelle, et la version Windows n’a pas encore été éprouvée sur une machine Windows physique. Le site est transparent là-dessus plutôt que de promettre ce qui n’est pas démontré.

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